dimanche 21 septembre 2014
Un an après, le Kenya rend hommage aux victimes de l'attaque du Westgate
COMMEMORATION - Air Max 90 Homme Les Kényans ont rendu hommage ému aux 67 victimes de l'attaque du centre commercial Westgate, perpétrée il y a un an à Nairobi par des islamistes...
«Nous ne sommes qu'un», proclament des banderoles: des milliers de Kényans ont rendu dimanche un hommage ému aux 67 victimes de l'attaque du centre commercial Westgate, perpétrée il y a un an à Nairobi par des islamistes liés aux shebab somaliens.
«Nous avons vécu un choc»
Le pays d'Afrique de l'Est a commémoré ce massacre sous haute sécurité, par crainte de nouveaux attentats. D'autant que cet anniversaire intervenait quelques semaines seulement après la mort du chef des insurgés islamistes shebab, tué dans une frappe américaine. «Ce jour-même il y a un an, nous avons vécu un choc avec lequel nous devrons vivre à jamais», a déclaré le président kényan, Uhuru Kenyatta, dans une tribune publiée dans le quotidien The Nation.
Armés de grenades et de kalachnikovs
Le 21 septembre 2013, Nike Free Run quatre hommes armés de grenades et de kalachnikovs avaient fait irruption dans le Westgate vers midi. Comme tous les samedis, l'hypermarché du centre commercial, ses restaurants et autres boutiques de mode étaient bondés de représentants de la classe moyenne kényane et d'expatriés. Hommes, femmes et enfants allaient tomber sous les tirs du commando, qui très vite allait se retrancher dans le bâtiment, et tenir tête quatre jours durant aux forces de l'ordre.
Des rubans noirs épinglés sur leurs poitrines
Dimanche matin, près de 2.500 personnes, des rubans noirs épinglés sur leurs poitrines et munies de roses blanches, se sont réunies dans une ambiance lourde dans la forêt de Karura, en banlieue de Nairobi, pour dévoiler une plaque en l'honneur des victimes à l'endroit où leur familles avaient planté des arbres, nike shox pas cher un pour chaque personne tuée, l'an dernier.
dimanche 14 septembre 2014
Marseille domine Evian-Thonon-Gaillard et prend la 2e place
Nike Tn Requin Pas Cher Marseille s'est porté à la 2e place de la Ligue 1 derrière Lille en remportant sa troisième victoire consécutive sur la lanterne rouge, Evian/Thonon (3-0), dimanche à Annecy lors de la 5e journée du championnat. Les Olympiens ont notamment assommé le match d'entrée avec un but inscrit au bout de 20 secondes par André-Pierre Gignac.
Sorti du loft dans lequel il était maintenu cet été, Fanni, titulaire en défense centrale pour son premier match cette saison, a adressé la passe en profondeur, décisive, pour permettre à Gignac de surprendre, d'un tir du droit, la défense des Croix de Savoie (1). Les Marseillais ont ensuite doublé l'écart juste avant la mi-temps avec un but de Gianelli Imbula dont le tir lointain du gauche était détourné de la tête par Jonathan Mensah, prenant à contre-pied le gardien Benjamin Leroy, dont c'était le premier match en L1 (44).
Deuxième but de la saison pour Thauvin
Nike Tn En seconde période, l'OM a porté le score à 3-0 avec un but de Thauvin, par ailleurs assez discret, qui trompait Leroy du gauche après une passe de Dimitri Payet (63). Hormis ses trois buts, l'OM, finalement très réaliste, n'a été vraiment dangereux que sur une reprise d'André Ayew repoussée du pied par Leroy (49). De son côté, l'ETG, avec une défense toujours aussi faible avec déjà 13 buts concédés, a réduit la marque par Clark Nsikulu qui reprenait de la tête au deuxième poteau un centre délivré de l'aile droite par l'ancien marseillais Kassim Abdallah (90+1).
nike air max 87 Les Haut-savoyards ont par ailleurs été menaçants sur un centre de la droite de Daniel Wass que Gianni Bruno ne pouvait reprendre (11). Un tir de Fabien Camus et une tête de Mensah passaient aussi respectivement à côté (20) et au dessus (37). En fin de partie, Nsikulu, à la lutte avec Nicolas Nkoulou et face à Steve Mandanda, manquait encore le cadre de justesse (82). Mais le bilan est une nouvelle fois bien maigre pour Evian/Thonon.
jeudi 4 septembre 2014
Venezuela: 18 mois après la mort de Chavez, la popularité de Maduro en chute
Héritier politique d'Hugo Chavez, décédé en mars 2013, Nicolas Maduro peine à susciter au Venezuela la même ferveur que son mentor: une combinaison d'annonces hésitantes et d'initiatives polémiques a fait chuter ces derniers mois sa popularité, dans un contexte de grave crise économique.
Selon une enquête de Datanalisis, 80% de la population considère désormais que la situation du pays est mauvaise. Nicolas Maduro ne recueille plus que 35% d'opinions favorables.
Même la société de sondages Hinterlaces, réputée proche du chavisme, ne peut que constater qu'en neuf mois, le dirigeant a perdu 18 points en popularité.
"Il y a une relation directe entre la perception de la crise économique et la chute de la popularité de Maduro, pas seulement pour ce qu'il a fait, mais aussi pour ce qu'il n'a pas fait, c'est-à-dire résoudre le problème de la pénurie et de l'inflation. Et aussi pour ce qu'il a dit qu'il allait faire, mais qu'il n'a pas fait", explique à l'AFP Luis Vicente Leon, président de Datanalisis.
"La perception des gens, c'est que le gouvernement est perdu", ajoute-t-il.
Même si la Banque centrale ne publie plus de statistiques officielles ces derniers mois, il est facile de constater à quel point la qualité de vie s'est détériorée: hormis les produits dont les prix sont contrôlés, tout coûte plus cher qu'hier... mais moins que demain.
Dans les supermarchés, il est fréquent de trouver des rayons vides, de faire la queue pendant des heures ou de passer des mois sans pouvoir se fournir en café, sucre ou papier toilette.
En mai, l'inflation frôlait les 61% sur un an, et selon Fedecamaras, la fédération patronale regroupant la majorité des entreprises privées, le Produit intérieur brut (PIB) devrait chuter de 4 à 5% cette année.
Le gouvernement est critiqué de toutes parts, y compris depuis les rangs du chavisme, pour cette situation économique difficile, vécue avec d'autant plus d'indignation que le pays est assis sur les plus importantes réserves pétrolières prouvées de la planète.
Les analystes recommandent, comme traitement de choc, de réduire les dépenses publiques ou de flexibiliser les prix de certains produits contrôlés, comme l'essence, qui est la moins chère au monde.
- Hésitations -
Mais pour l'instant Nicolas Maduro, ancien syndicaliste dont l'ascension politique s'est faite dans l'ombre de Chavez, n'a répondu qu'avec des hésitations.
"Il annonce des actions, il annonce des mesures, ces mesures n'arrivent pas, quand il dit qu'il va faire une chose il recule, comme dans le cas de (la hausse du prix de) l'essence", estime Oswaldo Ramirez, directeur du cabinet de conseils ORC Consultores.
Mardi, il a encore déçu, en relevant de ses fonctions le président de la puissante compagnie pétrolière publique PDVSA, au lieu d'annoncer les réformes de fond attendues.
Rafael Ramirez, déplacé à la tête du ministère des Affaires étrangères, avait préparé un plan de redressement de l'économie, incluant une dévaluation du bolivar et un strict contrôle de l'inflation, mais celui-ci "a été rejeté" par le gouvernement, explique l'économiste Orlando Ochoa.
"Ramirez semble avoir conscience que le gouvernement mène le Venezuela au désastre, et sa sortie signifie qu'il n'y a aucun plan", se désole-t-il. L'équipe au pouvoir "envoie le message qu'elle ne va pas essayer de stabiliser l'économie mais qu'elle va la laisser se détériorer et imposer plus de contrôles".
Nicolas Maduro "est forcé de retarder les annonces en raison de l'impact social qu'elles pourraient avoir", mais le pays attend justement de savoir "comment seront réglés les problèmes de pénurie et d'inflation", commente le politologue John Madgalena, interrogé sur la chaîne Globovision.
Il semble aussi s'attaquer aux conséquences plutôt qu'aux raisons de la crise, en fermant la nuit la frontière de la Colombie pour freiner la contrebande, ou en annonçant la mise en place de capteurs d'empreintes digitales dans les supermarchés pour contrôler les achats de chacun.
Cette chute de popularité n'est pas une menace à court terme pour la stabilité du gouvernement, selon les analystes, mais la sanction pourrait venir lors des élections législatives de fin 2015: "avec 35% (de popularité), (Maduro) ne va pas être éjecté maintenant, mais avec si peu de marge de manoeuvre, c'est difficile de gagner une élection", prévient Luis Vicente Leon.
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