A l'occasion du 35ème anniversaire de l'opération, la CIA a décidé de donner sa version des faits. En 1979, Nike
Ninja six diplomates arrivent à s'échapper de l'ambassade américaine à Téhéran, prise d'assaut par des militants iraniens. Pour réussir leur exfiltration, l'agence imagine un plan incroyable, allant jusqu'à inventer un faux tournage de film. Une histoire rocambolesque qui a inspiré " Argo ", le film de Ben Affleck récompensé d'un Oscar. L'intrigue du long métrage comportant des éléments inventés, les services secrets ont décidé de rétablir la vérité sur Twitter.
Fiction vs réalité
Après avoir salué le film, la CIA a relevé les différences majeures entre les événements réels et ceux qui sont relatés dans le long métrage. Dans " Argo ", Tony Mendez (Ben Affleck) part seul à la rescousse des diplomates. En vérité, ce sont deux agents qui ont été envoyés en Iran. Autre différence : la fiction montre que " les six diplomates américains vont directement chez l'ambassadeur canadien où ils se cachent pendant trois mois " juste après la prise de l'ambassade. En fait," cinq d'entre eux ont eu recours à beaucoup de différentes caches " et le sixième " a dormi par terre dans l'ambassade de Suède ", avant d'être tous réunis chez l'ambassadeur. Enfin, à l'écran, les diplomates sont retenus à l'aéroport " par des gardes iraniens et un appel est fait vers (la maison de production) Studio Six " pour vérifier leur version avant qu'ils ne quittent le pays. Or, dans la réalité, l'évasion s'est déroulée sans encombres. Une partie du film reste cependant fidèle à l'opération de 1979 : les Américains ont bien lancé des cris de joie en quittant le territoire iranien et commandé, précise les services secrets, " Tn Nike une tournée de Bloody Mary pour fêter ça ".
dimanche 9 novembre 2014
Jouyet en fâcheuse posture après les révélations du Monde
Les révélations de journalistes du Nike
Tn Monde sur une supposée intervention de François Fillon auprès de l'exécutif contre Nicolas Sarkozy placent Jean-Pierre Jouyet en fâcheuse posture en dépit du refus affiché du gouvernement de s'immiscer dans les affaires judiciaires.
En démentant jeudi auprès de l'AFP les informations du journaliste du Monde selon lesquelles François Fillon lui aurait demandé d'intervenir pour accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy, le secrétaire général de l'Elysée s'est peut-être tiré une balle dans le pied.
Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs de "Sarkozy s'est tuer" (éd. Stock), ont en effet enregistré avec son assentiment la conversation qu'ils ont eue avec ce proche collaborateur de François Hollande. Ils maintiennent l'intégralité de leurs informations.
M. Fillon aurait ainsi dénoncé auprès de M. Jouyet le remboursement par l'UMP des pénalités liées au dépassement du plafond des dépenses de campagne de M. Sarkozy en 2012. Le ministère de l'Economie avait pourtant donné en novembre 2013 son aval au paiement par l'UMP, à la place de Nicolas Sarkozy, de pénalités pour dépassement de ses comptes de campagne, a révélé le Journal du dimanche.
François Fillon crie au "complot" et dément formellement avoir demandé à l'Elysée d'accentuer la pression sur M. Sarkozy.
L'ancien chef du gouvernement a bien déjeuné le 24 juin dans un restaurant près de l'Elysée avec M. Jouyet, Nike TN et son ancien directeur adjoint de cabinet à Matignon, Antoine Gosset-Grainvillle.
Mais selon lui, "à aucun moment" ils n'ont évoqué au cours de ce "déjeuner amical" la question des pénalités financières infligées à M. Sarkozy et réglées par l'UMP.
M. Fillon va porter plainte en diffamation contre les journalistes du Monde et le quotidien.
C'est vers M. Jouyet, ancien secrétaire d'Etat d'ouverture (2007-2008) de Nicolas Sarkozy, que tous les regards se tournent.
- L'enregistrement à la disposition de la justice -
"Je ne peux pas imaginer François Fillon se livrer à une telle démarche (...) la seule personne aujourd'hui qui soit acteur de cette affaire, c'est M. Jouyet", a résumé Henri Guaino, député UMP proche de Nicolas Sarkozy.
"Évidemment, on ne peut pas en rester là, ils (les journalistes) vont produire cette bande (...) Je demande que la bande soit mise sur la table", a-t-il ajouté.
Mais les deux journalistes préfèrent à ce stade tenir cet enregistrement à la disposition de la justice et n'entendent "répondre à aucune injonction politicienne", ont-ils déclaré à l'AFP.
Quant à M. Jouyet, "qu'il s'explique et si les explications ne sont pas convaincantes, on ne peut pas en rester là", a prévenu l'ancien conseiller spécial de M. Sarkozy.
Pour lui, "c'est la majorité, le pouvoir qui ont intérêt" à relancer la guerre à droite. "M. Jouyet est au centre de cette opération", accuse Henri Guaino.
Sollicité par l'AFP, l'Elysée n'a pas souhaité réagir.
"C'est une affaire d'Etat s'il (M. Jouyet) a tenu ces propos: vous ne pouvez pas jeter des accusations de ce genre à la face de l'opinion sans avoir quelques preuves qui permettent de les étayer, ce n'est pas le rôle du secrétaire général de l'Elysée", a aussi accusé M. Guaino.
Ami proche de M. Hollande mais aussi ancien ministre de M. Sarkozy, Jean-Pierre Jouyet avait déjà commis des gaffes comme lorsqu'il avait annoncé lui-même la nomination de Jean-Marc Ayrault à Matignon en mai 2012. A la tête de la banque publique d'investissements (BPI), il avait aussi qualifié le site ArcelorMittal de Florang de "canard boiteux".
Cette affaire est d'autant plus regrettable pour la majorité qu'elle alimente les soupçons de "cabinet noir" à l'Elysée véhiculés par des proches de Nicolas Sarkozy. "C'est du pain bénit" pour l'ex-chef de l'Etat, soupire un proche de M. Hollande.
Cette affaire vient de surcroît jeter le soupçon sur la volonté de l'Elysée depuis 2012 de ne pas s'immiscer dans les procédures judiciaires. "Ce n'est pas la pratique du Président et du gouvernement, nous sommes attachés à la séparation des pouvoirs", a assuré sur RTL M. Ayrault.
Le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, a cependant expliqué sur France Inter qu'il était "incontestable" que "quand vous êtes au pouvoir, vous ayez toutes sortes de Nike Requin gens bizarres qui viennent vous demander des choses bizarres".
En démentant jeudi auprès de l'AFP les informations du journaliste du Monde selon lesquelles François Fillon lui aurait demandé d'intervenir pour accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy, le secrétaire général de l'Elysée s'est peut-être tiré une balle dans le pied.
Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs de "Sarkozy s'est tuer" (éd. Stock), ont en effet enregistré avec son assentiment la conversation qu'ils ont eue avec ce proche collaborateur de François Hollande. Ils maintiennent l'intégralité de leurs informations.
M. Fillon aurait ainsi dénoncé auprès de M. Jouyet le remboursement par l'UMP des pénalités liées au dépassement du plafond des dépenses de campagne de M. Sarkozy en 2012. Le ministère de l'Economie avait pourtant donné en novembre 2013 son aval au paiement par l'UMP, à la place de Nicolas Sarkozy, de pénalités pour dépassement de ses comptes de campagne, a révélé le Journal du dimanche.
François Fillon crie au "complot" et dément formellement avoir demandé à l'Elysée d'accentuer la pression sur M. Sarkozy.
L'ancien chef du gouvernement a bien déjeuné le 24 juin dans un restaurant près de l'Elysée avec M. Jouyet, Nike TN et son ancien directeur adjoint de cabinet à Matignon, Antoine Gosset-Grainvillle.
Mais selon lui, "à aucun moment" ils n'ont évoqué au cours de ce "déjeuner amical" la question des pénalités financières infligées à M. Sarkozy et réglées par l'UMP.
M. Fillon va porter plainte en diffamation contre les journalistes du Monde et le quotidien.
C'est vers M. Jouyet, ancien secrétaire d'Etat d'ouverture (2007-2008) de Nicolas Sarkozy, que tous les regards se tournent.
- L'enregistrement à la disposition de la justice -
"Je ne peux pas imaginer François Fillon se livrer à une telle démarche (...) la seule personne aujourd'hui qui soit acteur de cette affaire, c'est M. Jouyet", a résumé Henri Guaino, député UMP proche de Nicolas Sarkozy.
"Évidemment, on ne peut pas en rester là, ils (les journalistes) vont produire cette bande (...) Je demande que la bande soit mise sur la table", a-t-il ajouté.
Mais les deux journalistes préfèrent à ce stade tenir cet enregistrement à la disposition de la justice et n'entendent "répondre à aucune injonction politicienne", ont-ils déclaré à l'AFP.
Quant à M. Jouyet, "qu'il s'explique et si les explications ne sont pas convaincantes, on ne peut pas en rester là", a prévenu l'ancien conseiller spécial de M. Sarkozy.
Pour lui, "c'est la majorité, le pouvoir qui ont intérêt" à relancer la guerre à droite. "M. Jouyet est au centre de cette opération", accuse Henri Guaino.
Sollicité par l'AFP, l'Elysée n'a pas souhaité réagir.
"C'est une affaire d'Etat s'il (M. Jouyet) a tenu ces propos: vous ne pouvez pas jeter des accusations de ce genre à la face de l'opinion sans avoir quelques preuves qui permettent de les étayer, ce n'est pas le rôle du secrétaire général de l'Elysée", a aussi accusé M. Guaino.
Ami proche de M. Hollande mais aussi ancien ministre de M. Sarkozy, Jean-Pierre Jouyet avait déjà commis des gaffes comme lorsqu'il avait annoncé lui-même la nomination de Jean-Marc Ayrault à Matignon en mai 2012. A la tête de la banque publique d'investissements (BPI), il avait aussi qualifié le site ArcelorMittal de Florang de "canard boiteux".
Cette affaire est d'autant plus regrettable pour la majorité qu'elle alimente les soupçons de "cabinet noir" à l'Elysée véhiculés par des proches de Nicolas Sarkozy. "C'est du pain bénit" pour l'ex-chef de l'Etat, soupire un proche de M. Hollande.
Cette affaire vient de surcroît jeter le soupçon sur la volonté de l'Elysée depuis 2012 de ne pas s'immiscer dans les procédures judiciaires. "Ce n'est pas la pratique du Président et du gouvernement, nous sommes attachés à la séparation des pouvoirs", a assuré sur RTL M. Ayrault.
Le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, a cependant expliqué sur France Inter qu'il était "incontestable" que "quand vous êtes au pouvoir, vous ayez toutes sortes de Nike Requin gens bizarres qui viennent vous demander des choses bizarres".
Disques : Sia boostée par "Danse avec les stars", le "Top 50" détrône Kendji Girac
Kendji cède sa place ! nike tn Cette semaine, le gagnant de "The Voice" saison 3 recule en effet de deux échelons avec son premier album éponyme, dont les ventes ont pourtant augmenté à 16.300 exemplaires, soit une hausse de 12% sur une semaine. Le chanteur n'a pas pu résister aux deux nouveautés les plus populaires de la semaine : en tête, le coffret 5 CD "Top 50 - Les 30 ans" a en effet séduit 20.500 acheteurs, juste à temps pour célébrer les 30 ans de cette institution. L'album de reprises "Les enfants du Top 50", quatrième la semaine dernière, souffre peut-être de cette concurrence puisqu'il perd six places d'un coup et termine dixième avec 5.700 ventes au compteur (-44%).
Premier top 10 pour Taylor Swift
Deuxième, le volume 2 de l'album "La Bande à Renaud" affiche 17.200 ventes au compteur pour sa première semaine dans les bacs, un score satisfaisant même si le premier volume, nike air max tn sorti il y a quatre mois et demi à peine, avait fait beaucoup mieux avec 54.000 ventes en première semaine. Derrière Kendji, troisième, Calogero reprend trois places avec "Les Feux d'artifice", dont les ventes sont reparties à la hausse de 68% à 10.300 ventes. En revanche, ça ralentit pour U2, dont l'opus surprise "Songs of Innocence" voit ses ventes chuter de 37% à 8.600 exemplaires. Il se classe cinquième. Derrière lui, "Forever Gentlemen 2" recule de trois échelons en deuxième semaine avec 8.500 ventes de plus (-31%) et devance Soprano, qui perd deux places avec "Cosmopolitanie" (7.400 ventes, -20%).
Huitième, Amaury Vassili signe la troisième meilleure entrée de la semaine avec son album de reprises "Amaury Vassili chante Mike Brant", écoulé à 6.600 exemplaires pour sa première semaine en bacs. Son dernier opus, "Una parte di me", était entré 17ème fin 2012 avec 4.600 ventes au compteur. Juste derrière lui, Tn Nike Taylor Swift décroche le premier top 10 de sa carrière.
Premier top 10 pour Taylor Swift
Deuxième, le volume 2 de l'album "La Bande à Renaud" affiche 17.200 ventes au compteur pour sa première semaine dans les bacs, un score satisfaisant même si le premier volume, nike air max tn sorti il y a quatre mois et demi à peine, avait fait beaucoup mieux avec 54.000 ventes en première semaine. Derrière Kendji, troisième, Calogero reprend trois places avec "Les Feux d'artifice", dont les ventes sont reparties à la hausse de 68% à 10.300 ventes. En revanche, ça ralentit pour U2, dont l'opus surprise "Songs of Innocence" voit ses ventes chuter de 37% à 8.600 exemplaires. Il se classe cinquième. Derrière lui, "Forever Gentlemen 2" recule de trois échelons en deuxième semaine avec 8.500 ventes de plus (-31%) et devance Soprano, qui perd deux places avec "Cosmopolitanie" (7.400 ventes, -20%).
Huitième, Amaury Vassili signe la troisième meilleure entrée de la semaine avec son album de reprises "Amaury Vassili chante Mike Brant", écoulé à 6.600 exemplaires pour sa première semaine en bacs. Son dernier opus, "Una parte di me", était entré 17ème fin 2012 avec 4.600 ventes au compteur. Juste derrière lui, Tn Nike Taylor Swift décroche le premier top 10 de sa carrière.
L'impression en 3D: des applications prometteuses mais encore limitées
L'impression en trois dimensions (3D) est souvent TN
Requin présentée comme l'avenir de l'industrie mais la plupart de ses applications restent encore anecdotiques dans l'attente de progrès plus substantiels.
A New York, "Normal" est une jeune compagnie qui fabrique des écouteurs adaptés à l'oreille de chacun sur la base d'une simple photographie du pavillon auriculaire. En 48 heures, l'utilisateur reçoit son écouteur fabriqué grâce à l'impression 3D.
De telles applications font entrer cette technologie de plain-pied dans les utilisations commerciales grand public, trente ans après son invention.
Le PDG du conglomérat industriel General Electric (GE) Jeffrey Immelt a estimé qu'elle allait rendre l'industrie "de nouveau sexy" alors que, selon le président américain Barack Obama, elle a "le potentiel de révolutionner à peu près tout ce que nous faisons".
"C'est un peu difficile à comprendre et l'excitation est très forte" reconnait David Reis, le PDG de la firme israélienne Stratasys qui participait récemment à New York à une présentation au siège de Normal. "Il y a beaucoup d'argent provenant du capital-risque qui arrive sur le marché", souligne-t-il.
- La révolution se fait attendre -
Cette technologie pourrait permettre aux entreprises d'épargner beaucoup d'argent sur les matériaux utilisés et les stocks pour les produits traditionnels. Mais la révolution n'est peut-être pas pour demain.
Le constructeur aéronautique Boeing Nike TN Requin Pas Cher utilise ainsi déjà l'impression 3D pour fabriquer certains composants polymères mais ne s'attend pas à pouvoir le faire pour des pièces métalliques avant une vingtaine d'années, tout en n'écartant pas que l'évolution technologique s'accélère.
L'impression 3D "est absolument sur notre écran radar", souligne Dave Dietrich, responsable technique pour les additifs métalliques chez Boeing.
"La technologie doit pouvoir faire des pièces plus larges, effectuer des tâches répétées, ce genre de choses", souligne-t-il. Mais "nous devons nous assurer que nous faisons suffisamment d'essais, que le processus nous inspire confiance".
L'impression 3D est née dans les années 1980 lorsque Chuck Hull a commencé à faire des expériences avec des plastiques liquides qui durcissaient lorsqu'ils étaient exposés aux rayons ultraviolets. Cela l'a conduit à découvrir que des milliers de ces feuilles de plastique disposées en mille-feuille pouvaient être transformées en un objet en trois dimensions.
Il a fondé en 1986 3D Systems pour développer à la fois les logiciels mais aussi les imprimantes. Il possède aujourd'hui près de 100 brevets et y voit toujours une technologie d'avenir, mais il a déclaré en mai au magazine en ligne Quartz que certains des développements qui lui sont prêtés "étaient exagérés et ne se produiraient pas".
Le récent regain d'intérêt pour l'impression 3D vient de la communauté "Maker" apparue ces dix dernières années, rappelle Pete Basiliere, vice-président pour le cabinet de recherche Gartner.
Celle-ci cherche à utiliser les nouvelles technologies pour favoriser l'auto-suffisance et a été popularisée par le livre de l'ancien rédacteur-en-chef de Wired, Chris Anderson, dans son livre "Makers: la Nouvelle Révolution Industrielle" publié en 2012.
Peter Basiliere s'attend à ce que les entreprises comptent pour 90% des ventes d'imprimantes 3D coûtant plus de 2.500 dollars mais que ce marché s'ouvre aussi aux particuliers pour les imprimantes dont le prix se situera autour de 1.000 dollars.
Selon Gartner, les dépenses liées à l'impression 3D devraient passer de 1,6 milliard de dollars actuellement à 13,4 milliards en 2018.
Peter Basiliere compte particulièrement sur les applications dans le secteur médical comme les appareils auditifs et les prothèses permettant de transformer une image en un produit adapté à une personne en particulier.
Normal est ainsi né du découragement de son fondateur Nikki Kaufman devant l'impossibilité de pouvoir trouver des écouteurs adaptés à son oreille, sauf à dépenser 2.000 dollars et attendre des semaines qu'ils soient fabriqués. Le nom de la compagnie vient du fait qu'il "n'y a rien qui ressemble à une oreille normale", ironise-t-il.
Il a levé 5 millions de dollars auprès d'investisseurs spécialisés dans le capital-risque et autres institutions et a ouvert son premier magasin en août à New York. Il abrite maintenant 10 imprimantes 3D mais pourrait en accueillir 30.
Les grands groupes industriels ne sont pas en reste. General Electric utilise déjà cette technologie pour les embouts de réservoir de son moteur LEAP qui doit équiper des avions de Boeing et d'Airbus à partir de 2015.
L'impression 3D fonctionne tout particulièrement pour des "pièces très sophistiquées difficiles à fabriquer de manière conventionnelle", souligne Rick Kennedy, porte-parole de GE Aviation, Nike TN Pas Cher prédisant toutefois un développement "très graduel".
A New York, "Normal" est une jeune compagnie qui fabrique des écouteurs adaptés à l'oreille de chacun sur la base d'une simple photographie du pavillon auriculaire. En 48 heures, l'utilisateur reçoit son écouteur fabriqué grâce à l'impression 3D.
De telles applications font entrer cette technologie de plain-pied dans les utilisations commerciales grand public, trente ans après son invention.
Le PDG du conglomérat industriel General Electric (GE) Jeffrey Immelt a estimé qu'elle allait rendre l'industrie "de nouveau sexy" alors que, selon le président américain Barack Obama, elle a "le potentiel de révolutionner à peu près tout ce que nous faisons".
"C'est un peu difficile à comprendre et l'excitation est très forte" reconnait David Reis, le PDG de la firme israélienne Stratasys qui participait récemment à New York à une présentation au siège de Normal. "Il y a beaucoup d'argent provenant du capital-risque qui arrive sur le marché", souligne-t-il.
- La révolution se fait attendre -
Cette technologie pourrait permettre aux entreprises d'épargner beaucoup d'argent sur les matériaux utilisés et les stocks pour les produits traditionnels. Mais la révolution n'est peut-être pas pour demain.
Le constructeur aéronautique Boeing Nike TN Requin Pas Cher utilise ainsi déjà l'impression 3D pour fabriquer certains composants polymères mais ne s'attend pas à pouvoir le faire pour des pièces métalliques avant une vingtaine d'années, tout en n'écartant pas que l'évolution technologique s'accélère.
L'impression 3D "est absolument sur notre écran radar", souligne Dave Dietrich, responsable technique pour les additifs métalliques chez Boeing.
"La technologie doit pouvoir faire des pièces plus larges, effectuer des tâches répétées, ce genre de choses", souligne-t-il. Mais "nous devons nous assurer que nous faisons suffisamment d'essais, que le processus nous inspire confiance".
L'impression 3D est née dans les années 1980 lorsque Chuck Hull a commencé à faire des expériences avec des plastiques liquides qui durcissaient lorsqu'ils étaient exposés aux rayons ultraviolets. Cela l'a conduit à découvrir que des milliers de ces feuilles de plastique disposées en mille-feuille pouvaient être transformées en un objet en trois dimensions.
Il a fondé en 1986 3D Systems pour développer à la fois les logiciels mais aussi les imprimantes. Il possède aujourd'hui près de 100 brevets et y voit toujours une technologie d'avenir, mais il a déclaré en mai au magazine en ligne Quartz que certains des développements qui lui sont prêtés "étaient exagérés et ne se produiraient pas".
Le récent regain d'intérêt pour l'impression 3D vient de la communauté "Maker" apparue ces dix dernières années, rappelle Pete Basiliere, vice-président pour le cabinet de recherche Gartner.
Celle-ci cherche à utiliser les nouvelles technologies pour favoriser l'auto-suffisance et a été popularisée par le livre de l'ancien rédacteur-en-chef de Wired, Chris Anderson, dans son livre "Makers: la Nouvelle Révolution Industrielle" publié en 2012.
Peter Basiliere s'attend à ce que les entreprises comptent pour 90% des ventes d'imprimantes 3D coûtant plus de 2.500 dollars mais que ce marché s'ouvre aussi aux particuliers pour les imprimantes dont le prix se situera autour de 1.000 dollars.
Selon Gartner, les dépenses liées à l'impression 3D devraient passer de 1,6 milliard de dollars actuellement à 13,4 milliards en 2018.
Peter Basiliere compte particulièrement sur les applications dans le secteur médical comme les appareils auditifs et les prothèses permettant de transformer une image en un produit adapté à une personne en particulier.
Normal est ainsi né du découragement de son fondateur Nikki Kaufman devant l'impossibilité de pouvoir trouver des écouteurs adaptés à son oreille, sauf à dépenser 2.000 dollars et attendre des semaines qu'ils soient fabriqués. Le nom de la compagnie vient du fait qu'il "n'y a rien qui ressemble à une oreille normale", ironise-t-il.
Il a levé 5 millions de dollars auprès d'investisseurs spécialisés dans le capital-risque et autres institutions et a ouvert son premier magasin en août à New York. Il abrite maintenant 10 imprimantes 3D mais pourrait en accueillir 30.
Les grands groupes industriels ne sont pas en reste. General Electric utilise déjà cette technologie pour les embouts de réservoir de son moteur LEAP qui doit équiper des avions de Boeing et d'Airbus à partir de 2015.
L'impression 3D fonctionne tout particulièrement pour des "pièces très sophistiquées difficiles à fabriquer de manière conventionnelle", souligne Rick Kennedy, porte-parole de GE Aviation, Nike TN Pas Cher prédisant toutefois un développement "très graduel".
Voyage en 1972, quand PSG-OM était encore «un match comme les autres»
FOOTBALL - A l’époque, le terme Classico n’existait pas…
«Euh… J'ai joué? Désolé, TN Requin mais je ne m'en souviens pas trop…» Claude Arribas a beau remonter le fil de sa carrière, impossible de raconter la moindre seconde de ce match. Le 17 mai 1972, le défenseur était pourtant titulaire au sein de la première équipe du PSG à avoir affronté l'OM à domicile. Plus de trente ans avant le Classico de dimanche, la rencontre voit les Marseillais de Skoblar, tenants du titre et futurs champions de France, s'imposer 2-1 à Colombes sans surprise.
Le onze de départ du Paris Saint Germain pour le tout premier #PSG-OM en 1971/1972. #PSGOM pic.twitter.com/Uuj1rOK1RD
— Histoire du #PSG (@Histoire_du_PSG) February 26, 2014
A l'époque, l'idée même d'une rivalité entre les deux clubs paraît saugrenue. Promu, le PSG s'appuie sur quelques noms, comme Jean Djorkaeff, et sur des anciens amateurs. Sur la pelouse, Air Max 90 le club s'applique à assurer son maintien et n'entretient aucun passif avec les Marseillais. «C'était un match comme les autres», résume l'entraîneur parisien Pierre Phelipon. «L'OM faisait partie des équipes que l'on craignait. En fait, on en craignait pas mal cette saison», sourit l'un des titulaires parisiens, Roland Mitoraj. «A la limite, on attendait plus la rencontre contre Saint-Etienne, poursuit Arribas. On avait pris quelques volées donc on essayait d'avant tout bien défendre.»
«Le public était discret»
A Colombes, les spectateurs viennent en curieux aux rencontres de ce tout jeune club, né de la fusion du Paris FC et du Stade Saint-Germain en 1970. Ce manque de base populaire ainsi que la configuration de l'enceinte, visible sur les quelques clichés sépia qui restent de la rencontre disputée devant plus de 14.000 personnes, engendrent une ambiance à mille lieues des plus chaudes soirées de PSG-OM. «C'était les balbutiements du TN Pas Cher début de l'engouement autour de club, ironise Mitoraj.
«Euh… J'ai joué? Désolé, TN Requin mais je ne m'en souviens pas trop…» Claude Arribas a beau remonter le fil de sa carrière, impossible de raconter la moindre seconde de ce match. Le 17 mai 1972, le défenseur était pourtant titulaire au sein de la première équipe du PSG à avoir affronté l'OM à domicile. Plus de trente ans avant le Classico de dimanche, la rencontre voit les Marseillais de Skoblar, tenants du titre et futurs champions de France, s'imposer 2-1 à Colombes sans surprise.
Le onze de départ du Paris Saint Germain pour le tout premier #PSG-OM en 1971/1972. #PSGOM pic.twitter.com/Uuj1rOK1RD
— Histoire du #PSG (@Histoire_du_PSG) February 26, 2014
A l'époque, l'idée même d'une rivalité entre les deux clubs paraît saugrenue. Promu, le PSG s'appuie sur quelques noms, comme Jean Djorkaeff, et sur des anciens amateurs. Sur la pelouse, Air Max 90 le club s'applique à assurer son maintien et n'entretient aucun passif avec les Marseillais. «C'était un match comme les autres», résume l'entraîneur parisien Pierre Phelipon. «L'OM faisait partie des équipes que l'on craignait. En fait, on en craignait pas mal cette saison», sourit l'un des titulaires parisiens, Roland Mitoraj. «A la limite, on attendait plus la rencontre contre Saint-Etienne, poursuit Arribas. On avait pris quelques volées donc on essayait d'avant tout bien défendre.»
«Le public était discret»
A Colombes, les spectateurs viennent en curieux aux rencontres de ce tout jeune club, né de la fusion du Paris FC et du Stade Saint-Germain en 1970. Ce manque de base populaire ainsi que la configuration de l'enceinte, visible sur les quelques clichés sépia qui restent de la rencontre disputée devant plus de 14.000 personnes, engendrent une ambiance à mille lieues des plus chaudes soirées de PSG-OM. «C'était les balbutiements du TN Pas Cher début de l'engouement autour de club, ironise Mitoraj.
Vote symbolique sur l'indépendance en Catalogne : "Ce n'est qu'un point de départ"
"Bon dia ! Com va ?" (Bonjour ! Comment ça va?). Nike
Tn Requin Pas Cher Dans les rues de Barcelone, la même scène se répète à l'envie, dimanche 9 novembre. On se fait la bise, on s'étreint et on se parle en catalan dans les longues files d'attentes qui jonchent écoles et collèges. Ce devait être un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, ce sera finalement un "processus participatif". Un scrutin symbolique sans valeur légale, la Generalitat (région) de Catalogne a d'ailleurs l’interdiction de "participer activement" au processus.
Cristian est accompagné de sa femme, Beatriz, 33 ans. Elle souhaite le maintien de la Catalogne au sein de l'Espagne. "Je suis catalane et je vais voter 'non'. Les indépendantistes en font trop à mes yeux. Nike Tn Il y a une trop grande victimisation, la Catalogne n'est pas à plaindre", estime la jeune femme. Des propos qui font bondir son mari. "Nos discussions sont forcément très animées mais on s'aime beaucoup", sourit Cristian.
Dans la rue, un homme passe et s'emporte contre la file d'attente : "Vous faites n'importe quoi ! C'est une mascarade !" Si le jour est historique pour de nombreux Catalans, une partie non négligeable d'entre eux s'inquiètent du dialogue de sourds qui s'est instauré entre le gouvernement central et les indépendantistes. Les partisans d'un maintien au sein de l'Espagne ont du mal à se faire entendre. Conception, 54 ans, espère que Madrid "prendra ce vote comme une main tendue pour le dialogue". nike air max 87 Des mots qui font sourire les passants.
Cristian est accompagné de sa femme, Beatriz, 33 ans. Elle souhaite le maintien de la Catalogne au sein de l'Espagne. "Je suis catalane et je vais voter 'non'. Les indépendantistes en font trop à mes yeux. Nike Tn Il y a une trop grande victimisation, la Catalogne n'est pas à plaindre", estime la jeune femme. Des propos qui font bondir son mari. "Nos discussions sont forcément très animées mais on s'aime beaucoup", sourit Cristian.
Dans la rue, un homme passe et s'emporte contre la file d'attente : "Vous faites n'importe quoi ! C'est une mascarade !" Si le jour est historique pour de nombreux Catalans, une partie non négligeable d'entre eux s'inquiètent du dialogue de sourds qui s'est instauré entre le gouvernement central et les indépendantistes. Les partisans d'un maintien au sein de l'Espagne ont du mal à se faire entendre. Conception, 54 ans, espère que Madrid "prendra ce vote comme une main tendue pour le dialogue". nike air max 87 Des mots qui font sourire les passants.
Espagne : un car tombe dans un ravin
Accident tragique de la route en Espagne. Nike Tn
Pas Cher Dans la nuit de samedi 8 à dimanche 9 novembre, douze personnes ont été tuées dans un accident. On compte également au moins 38 blessés, parmi lesquelles de nombreux jeunes. Ils ont été transférées dans les hôpitaux alentours...
L’autocar a perdu le contrôle et s'est précipité dans un ravin de plusieurs mètres peu avant minuit pour des raisons encore inconnues. Le véhicule, qui ramenait chez eux depuis Madrid des habitants du village de Bullas, dans la région de Murcie, est tombé sur le flanc, selon les premières images diffusées par la télévision espagnole.
Les tests négatifs
Les tests d'alcoolémie et d'usage de Nike Tn drogue pratiqués sur le chauffeur et son équipier ont été négatifs, a précisé aux médias le préfet de la région de Murcie, Joaquin Bascuñana.
Crise d'angoisse
Le conducteur aurait subi une crise d'angoisse et aurait ensuite déclaré à la police que les freins n'avaient pas fonctionné. Le véhicule avait pourtant passé avec succès l'inspection technique jeudi dernier.
Cet accident est l'un des plus Air Max tragiques qu'a connu l'Espagne ces 15 dernières années.
L’autocar a perdu le contrôle et s'est précipité dans un ravin de plusieurs mètres peu avant minuit pour des raisons encore inconnues. Le véhicule, qui ramenait chez eux depuis Madrid des habitants du village de Bullas, dans la région de Murcie, est tombé sur le flanc, selon les premières images diffusées par la télévision espagnole.
Les tests négatifs
Les tests d'alcoolémie et d'usage de Nike Tn drogue pratiqués sur le chauffeur et son équipier ont été négatifs, a précisé aux médias le préfet de la région de Murcie, Joaquin Bascuñana.
Crise d'angoisse
Le conducteur aurait subi une crise d'angoisse et aurait ensuite déclaré à la police que les freins n'avaient pas fonctionné. Le véhicule avait pourtant passé avec succès l'inspection technique jeudi dernier.
Cet accident est l'un des plus Air Max tragiques qu'a connu l'Espagne ces 15 dernières années.
PSG-OM: «Si on a un grand match, c’est grâce à Bielsa», estime Mickaël Landreau
L’ancien international fait Nike
TN toutefois de Paris son favori pour dimanche…
Des PSG-Marseille, Mickaël Landreau en a joué un certain nombre à la fin des années 2000. Mais aucun n'opposait alors les deux meilleures équipes du championnat de France, destinées à se battre pour le titre de L1 cette saison. L'ancien gardien international et nouveau consultant de Canal+, qui sera sur le plateau d'un CFC spécial «classico» dimanche, joue toujours le PSG vainqueur. Mais il a un petit faible pour l'OM de Bielsa…
Est-ce qu'on peut parler du classico le plus attendu depuis le changement de dimension du PSG?
C'est clairement celui qui a le plus d'attrait par rapport à ce qu'a montré l'OM depuis le début de saison. En termes de classement, il y a eu quelques classicos importants ces dernières années, il y a deux ans notamment, quand l'OM de Baup avait fini deuxième derrière Paris, Tn Requin mais le jeu marseillais ne dégageait pas la même force collective qu'aujourd'hui. Entre l'aura médiatique de Bielsa et le jeu marseillais cette saison, on ne peut qu'attendre ce match avec impatience.
Vous êtes admiratif de ce que réalise Bielsa à Marseille?
Si on a un grand match, c'est grâce à Bielsa. Avec lui, il y aura du spectacle. La façon dont il fait jouer son équipe, avec des duels partout sur le terrain, c'est drôlement emballant. Mais ça ne veut pas dire qu'il faut réduire ce match à un face-à-face entre deux entraîneurs. Bielsa et Blanc n'ont pas la même manière de fonctionner, ils sont à la tête de deux projets différents…ça ne se jouera pas là.
L'OM semble moins souverain qu'il y a quelques semaines, au contraire de Paris. Il faut y voir un signe pour dimanche?
Je ne suis pas d'accord avec vous, si on parle dynamique, à part le match contre Lens qui a été moyen, l'OM a montré jusque-là un collectif impressionnant. A Lyon, c'était très bon, TN Pas Cher et je ne compte pas la coupe de la.
Des PSG-Marseille, Mickaël Landreau en a joué un certain nombre à la fin des années 2000. Mais aucun n'opposait alors les deux meilleures équipes du championnat de France, destinées à se battre pour le titre de L1 cette saison. L'ancien gardien international et nouveau consultant de Canal+, qui sera sur le plateau d'un CFC spécial «classico» dimanche, joue toujours le PSG vainqueur. Mais il a un petit faible pour l'OM de Bielsa…
Est-ce qu'on peut parler du classico le plus attendu depuis le changement de dimension du PSG?
C'est clairement celui qui a le plus d'attrait par rapport à ce qu'a montré l'OM depuis le début de saison. En termes de classement, il y a eu quelques classicos importants ces dernières années, il y a deux ans notamment, quand l'OM de Baup avait fini deuxième derrière Paris, Tn Requin mais le jeu marseillais ne dégageait pas la même force collective qu'aujourd'hui. Entre l'aura médiatique de Bielsa et le jeu marseillais cette saison, on ne peut qu'attendre ce match avec impatience.
Vous êtes admiratif de ce que réalise Bielsa à Marseille?
Si on a un grand match, c'est grâce à Bielsa. Avec lui, il y aura du spectacle. La façon dont il fait jouer son équipe, avec des duels partout sur le terrain, c'est drôlement emballant. Mais ça ne veut pas dire qu'il faut réduire ce match à un face-à-face entre deux entraîneurs. Bielsa et Blanc n'ont pas la même manière de fonctionner, ils sont à la tête de deux projets différents…ça ne se jouera pas là.
L'OM semble moins souverain qu'il y a quelques semaines, au contraire de Paris. Il faut y voir un signe pour dimanche?
Je ne suis pas d'accord avec vous, si on parle dynamique, à part le match contre Lens qui a été moyen, l'OM a montré jusque-là un collectif impressionnant. A Lyon, c'était très bon, TN Pas Cher et je ne compte pas la coupe de la.
A Perpignan, on vote pour la Catalogne
A la Casa de la Generalitat de Perpinyà, Nike
Ninja le bureau de représentation catalane espagnole dans cette ville française des Pyrénées, on votait en nombre dimanche pour ou contre l'indépendance de la Catalogne, a constaté un photographe de l'AFP.
"Depuis ce matin, ça ne désemplit pas", s'exclame Marc Soria, employé aux affaires catalanes à la mairie de Perpignan. En fait, à 11H00, deux heures après l'ouverture du bureau, 134 personnes avaient déjà voté, selon les chiffres fournis par un volontaire qui assure la bonne marche du scrutin consultatif, prévu jusqu'à 21H00.
Outre-Pyrénées, dans le nord-est de l'Espagne, les Catalans ont commencé à exprimer leur avis sur l'indépendance de leur territoire dans un vote symbolique puisque Madrid a interdit le référendum.
"Ici à Perpignan, cette consultation aura une force politique très grande", juge Francesc Bitlloch, directeur d'école à la retraite, un bi-national venu apporter son soutien à l'indépendance de la Catalogne du Sud et non du Nord.
"Non, non ce n'est pas pour changer le statut de la région (nord), mais pour les gens qui se disent Catalans ici, ils auront un pays", ajoute M. Bitlloch, l'un des quelque soixante électeurs qui faisaient la queue devant le bureau.
"Le fait d'avoir un Etat qui défend la langue catalane lui donne un prestige qu'elle n'a pas maintenant", TN Requin explique-t-il à l'AFP. "Les Catalans sont une nation", clame-t-il.
Pour Marie Dabau, 85 ans, qui a du mal à se mouvoir sans l'aide d'une volontaire, "c'est un jour historique pour les Catalans". Cette femme arrivée en France à pied le 28 janvier 1939, à l'âge de 10 ans, s'extasie, les larmes dans les yeux. "C'est magnifique, ce n'est jamais arrivé".
Cela dit, cette ancienne vendeuse de chaussures entend voter pour "faire connaître au gouvernement espagnol le nombre de personnes qui veulent voter", puisqu'il le leur a interdit.
"Qu'ils disent oui ou non" à l'indépendance, là n'est pas le problème. "Il faut qu'on sache, même à l'international, que le peuple catalan veut voter", ajoute encore cette femme énergique.
"Mais, moi je suis sincèrement favorable à l'indépendance", clame toutefois Marie Dabau.
Quelque 500 votants étaient attendus à l'antenne catalane espagnole de Perpignan, mais il y a aussi un bureau ouvert à Paris.
Bien sûr, les votes des Catalans français ne compteront pas mais ils sont acceptés comme "votes de solidarité: nuls mais comptabilisés", explique M. Soria. "Pour qu'un vote soit Air Rift valable il faut la nationalité espagnole".
A l'extérieur du bureau, M. Soria fait signer une pétition "pour demander que l'Espagne permette des choix démocratiques".
"Depuis ce matin, ça ne désemplit pas", s'exclame Marc Soria, employé aux affaires catalanes à la mairie de Perpignan. En fait, à 11H00, deux heures après l'ouverture du bureau, 134 personnes avaient déjà voté, selon les chiffres fournis par un volontaire qui assure la bonne marche du scrutin consultatif, prévu jusqu'à 21H00.
Outre-Pyrénées, dans le nord-est de l'Espagne, les Catalans ont commencé à exprimer leur avis sur l'indépendance de leur territoire dans un vote symbolique puisque Madrid a interdit le référendum.
"Ici à Perpignan, cette consultation aura une force politique très grande", juge Francesc Bitlloch, directeur d'école à la retraite, un bi-national venu apporter son soutien à l'indépendance de la Catalogne du Sud et non du Nord.
"Non, non ce n'est pas pour changer le statut de la région (nord), mais pour les gens qui se disent Catalans ici, ils auront un pays", ajoute M. Bitlloch, l'un des quelque soixante électeurs qui faisaient la queue devant le bureau.
"Le fait d'avoir un Etat qui défend la langue catalane lui donne un prestige qu'elle n'a pas maintenant", TN Requin explique-t-il à l'AFP. "Les Catalans sont une nation", clame-t-il.
Pour Marie Dabau, 85 ans, qui a du mal à se mouvoir sans l'aide d'une volontaire, "c'est un jour historique pour les Catalans". Cette femme arrivée en France à pied le 28 janvier 1939, à l'âge de 10 ans, s'extasie, les larmes dans les yeux. "C'est magnifique, ce n'est jamais arrivé".
Cela dit, cette ancienne vendeuse de chaussures entend voter pour "faire connaître au gouvernement espagnol le nombre de personnes qui veulent voter", puisqu'il le leur a interdit.
"Qu'ils disent oui ou non" à l'indépendance, là n'est pas le problème. "Il faut qu'on sache, même à l'international, que le peuple catalan veut voter", ajoute encore cette femme énergique.
"Mais, moi je suis sincèrement favorable à l'indépendance", clame toutefois Marie Dabau.
Quelque 500 votants étaient attendus à l'antenne catalane espagnole de Perpignan, mais il y a aussi un bureau ouvert à Paris.
Bien sûr, les votes des Catalans français ne compteront pas mais ils sont acceptés comme "votes de solidarité: nuls mais comptabilisés", explique M. Soria. "Pour qu'un vote soit Air Rift valable il faut la nationalité espagnole".
A l'extérieur du bureau, M. Soria fait signer une pétition "pour demander que l'Espagne permette des choix démocratiques".
A Nice, les traminots offrent un an de RTT à un de leurs collègues
Les employés du réseau de bus et de Nike Tn tramway de Nice ont offert à l?un de leurs collègues un an de RTT pour qu'il puisse s?occuper de sa femme malade sur le point d?accoucher, a-t-on appris dimanche auprès de l'intéressé.
"Je n?étais même pas au courant de la démarche. C?est l?un de mes collègues et amis qui s?est renseigné et qui en a pris l?initiative", a indiqué à l'AFP Karim Zaouai, 32 ans, chauffeur de bus depuis deux ans, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.
"Si j?en informe la presse, c?est avant tout pour les remercier et pour que, dans d?autres entreprises, des gens qui, eux aussi, ont de graves problèmes puissent en bénéficier à leur tour", a ajouté M. Zaouai.
Déjà mère d?une fillette de 8 ans, Carine, la compagne de Karim Zaouai, devrait accoucher par césarienne le 17 novembre d?un petit garçon. Mais, victime en juillet dernier d?une hémorragie cérébrale due à une malformation, la jeune femme de 29 ans reste depuis hospitalisée.
"Elle doit aujourd?hui réapprendre à Nike TN Requin marcher et elle aura besoin d?être accompagnée en permanence quand elle rentrera à la maison avec le bébé", a poursuivi M. Zaouai.
Ses collègues traminots ont récolté au total 362 jours de RTT en l'espace d?une semaine et l?élan de solidarité a été tel que la démarche a même due être interrompue. Plus de 200 salariés ont, au total, souscrit anonymement à ce don.
"Mon objectif n?est pas d?utiliser tous ces jours de RTT, j?espère que dès janvier ou février je pourrais reprendre une vie normale", a toutefois précisé l'employé de la Régie Lignes d'Azur.
Le don de RTT est autorisé, avec l'accord de l?employeur, depuis une loi votée fin avril. Ce texte vise "à permettre aux familles traversant des moments de grande douleur de concilier leur vie professionnelle avec les évènements les plus tragiques de l'existence que Nike Ninja sont la maladie et la perte d'un enfant".
"Je n?étais même pas au courant de la démarche. C?est l?un de mes collègues et amis qui s?est renseigné et qui en a pris l?initiative", a indiqué à l'AFP Karim Zaouai, 32 ans, chauffeur de bus depuis deux ans, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.
"Si j?en informe la presse, c?est avant tout pour les remercier et pour que, dans d?autres entreprises, des gens qui, eux aussi, ont de graves problèmes puissent en bénéficier à leur tour", a ajouté M. Zaouai.
Déjà mère d?une fillette de 8 ans, Carine, la compagne de Karim Zaouai, devrait accoucher par césarienne le 17 novembre d?un petit garçon. Mais, victime en juillet dernier d?une hémorragie cérébrale due à une malformation, la jeune femme de 29 ans reste depuis hospitalisée.
"Elle doit aujourd?hui réapprendre à Nike TN Requin marcher et elle aura besoin d?être accompagnée en permanence quand elle rentrera à la maison avec le bébé", a poursuivi M. Zaouai.
Ses collègues traminots ont récolté au total 362 jours de RTT en l'espace d?une semaine et l?élan de solidarité a été tel que la démarche a même due être interrompue. Plus de 200 salariés ont, au total, souscrit anonymement à ce don.
"Mon objectif n?est pas d?utiliser tous ces jours de RTT, j?espère que dès janvier ou février je pourrais reprendre une vie normale", a toutefois précisé l'employé de la Régie Lignes d'Azur.
Le don de RTT est autorisé, avec l'accord de l?employeur, depuis une loi votée fin avril. Ce texte vise "à permettre aux familles traversant des moments de grande douleur de concilier leur vie professionnelle avec les évènements les plus tragiques de l'existence que Nike Ninja sont la maladie et la perte d'un enfant".
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